|
Archives
-
Spectacle de dans Kathak à l'Auditorium
Guimet
-
Hindustani Raga Sangita
-
Montpellier : Weekend des Danses de l'Inde
-
Passeport pour l'Inde, à
Villebon-sur-Yvette
-
CD :
Sufi Baul - Madness & Happiness
-
Immersion, de Jean-Christian Beau
-
La Bayadère et Nirvana :
l'Inde inspire la danse occidentale
-
Exposition : R. Tagore au Petit Palais
-
Article de Tristan Rouquet sur cette
exposition
-
DVD : Une découverte sonore de l'Inde
-
Muraqqa' - Vêtue par le ciel
-
Saswat Joshi à l'Auditorium Guimet
- Lire India
-
CD : Chansons traditionnelles et
populaires de Goa
- CD : Goddess
-
Jaya,
engagée indienne
-
Coffret : La Cuisine indienne facile
-
Marionnettes du Rajasthan à Paris
- Susheela Raman en tournée
-
Les trois violons du monde
-
Sabir Khan et Prabhu Edouard
-
Les
contes du roi Vikram : un livre de
Nourjehan Viney
-
Dieux et Déesses de l'Inde : un livre de
Stéphane Guillerme
-
Retour à l'actualité
Spectacle
de danse Kathak à l'Auditorium Guimet

Vendredi 27 et samedi 28 avril à 20h30
Isabelle Anna et Anuj
Mishra
Danse kathak (gharana de Lucknow –
Inde du nord)
Chorégraphies : Pt. Arjun Mishra
Rajahs et sultans contribuèrent à ce que le
kathak est aujourd'hui : un art de haut raffinement servi par des
interprètes tant féminins que masculins dont le répertoire, d'une vaste
richesse poétique (en sanscrit, hindi, ourdou et persan) est un hommage aux
cultes de l'hindouisme et de l'islam. Le kathak actuel est ainsi une
synthèse de deux
sources : sacrée et séculière. Fidèles à leurs origines
nomades, les gitans du Rajasthan laissèrent çà et là l'empreinte des
caractéristiques du kathak sur le cours de leurs migrations jusqu'en
Andalousie. Ce qui en transparaît dans la danse flamenca est aujourd'hui
reconnu et exploité. Isabelle Anna s'inscrit comme l'une des rares
interprètes françaises officiellement reconnues par le gouvernement indien.
Diplômée depuis 2006 d'études supérieures de l'Académie Kathak Kendra, elle
s'est produite dans les plus grandes villes de l'Inde et a participé à de
nombreux festivals indiens et internationaux. Chorégraphe novatrice, le
vocabulaire du kathak est l'idiome dont elle use sur des musiques
diverses comme elle le ferait d'une langue qui lui est familière. Disciple
de Pt Jaikishan Maharaj dont elle représente la tradition (Kalka-Bindadin de
Lucknow) en France, elle a également suivi l'enseignement de Pt Arjun Mishra
de Lucknow dont le style sera la base de son récital avec Anuj Mishra. Issu d'une famille de danseurs et de
musiciens, disciple de son père et maître Pt Arjun Mishra, Anuj danse depuis
l'âge de 4 ans. Enfant prodige, également formé à l'art du chant et du
tabla, très tôt couronné de prestigieuses distinctions, ses récitals en Inde
ne se comptent plus. Révélé en France depuis quelques années seulement, il
se produisit d'abord dans des créations de groupe, pour Karine Saporta en
2006, puis pour Rukmini Chatterjee en 2008. En janvier 2010, il se produit
en duo avec Isabelle Anna à Gaya. Agé seulement de 24 ans, sa première
apparition en solo traditionnel avec son père Pt. Arjun Mishra et sa sœur
Smriti en juin 2010 au Musée Guimet et la tournée qui suivit, révélèrent
selon les propres termes d’Ashish Mohan Khokar « une nouvelle étoile du
Kathak ».
“Supremely graceful, what one admires was
the curtailed use of footwork, the chakkars of different types..." Leela
Venkataraman, New Delhi, The Hindu, Dec. 2009
“The star of the show, the king of the
festival… This wonder boy showed wonderful kathak and his performance will
remain as the highlight of the year...”
Ashish Mohan Khokar
Prix des
places : 17 et 12 €
Réservations:
auditorium@guimet.fr
01 40 73 88
18
avec le soutien
de
Centre Mandapa / Kaleidans'scop
Haut
de page
Hindustani
Raga Sangita

Lire notre interview de l'auteur
Depuis les années
1960, la musique de l’Inde du nord connaît en Occident un engouement jamais
démenti.
En la débarrassant de ses habits d’exotisme, Patrick Moutal a été
l’un des premiers auteurs de langue française à rédiger en 1987 un ouvrage de
vulgarisation, à la fois éclairé et simple d’accès. Introuvable depuis une
quinzaine d’années, le « petit livre rouge » reparaît aujourd'hui, dans une
nouvelle édition revue et considérablement augmentée.
Ce
bréviaire de la musique classique de l’Inde du nord offre des clefs pour la
compréhension du raga : éléments constitutifs, élaboration, développement
dans les différents genres et styles d’interprétation, cycles rythmiques. Il
propose également des outils pratiques pour la fabrication de thèmes et de
métriques. Un véritable « comment ça marche » de la musique hindoustanie, base
de travail pour les improvisateurs de tous horizons et pour les professeurs de
musique.
Émaillé
d’illustrations, pourvu d’une abondante discographie et d’une filmographie, il
s’adresse aussi bien au musicien praticien qu’au mélomane.
L’auteur
Patrick Moutal est professeur de
musique indienne au CNSMDP dans les
départements de Jazz et Musiques Improvisées
et de Pédagogie. Né à Lyon en 1951, il part
en
Inde à l'âge de 18 ans pour étudier la
musique hindoustanie. Tombé amoureux de la
culture qu’il découvre, il apprend l'hindi
et s'installe à Bénarès, où il restera 14
ans. Il est admis en 1970 en classe de sitar
à la Faculty of Performing Arts de
l'Université Hindoue de Bénarès (B.H.U.).
Entré en apprentissage auprès du Dr K.C.
Gangrade et de Pandit Lalmani Misra, il
obtient successivement les récompenses
suivantes : Diplôme de sitar en 1973,
Licence avec Médaille d'Or en 1976, Maîtrise
avec Prix Omkarnath Thakur en 1978, et
Doctorat en Performance & Compositions
en 1983. Il est le premier non-Indien à
se voir décerner cette distinction, la plus
haute dans l'organisation académique de
l'Inde. L'année de son doctorat, il rédige
deux ouvrages en langue anglaise consacrés
au raga, qui seront publiés en 1991. De 1977
à 1983, il donne des récitals à la radio
indienne (All India Radio). À l'appel du
Ministère de la Culture, il rentre en France
en 1983 et est nommé l'année suivante
professeur au Conservatoire National
Supérieur de Musique et de Danse de Paris.
Depuis lors, il n'a cessé de promouvoir la
culture musicale indienne par ses activités
de sitariste, d'enseignant, de musicologue,
de conférencier, de formateur (ARIAM, CFMI,
CEFEDEM, ...) mais aussi de producteur de
disques et d'émissions radiophoniques. Sa
classe au CNSMDP est depuis plus de 25 ans
un lieu d’échange entre musique classique,
jazz et musiques traditionnelles.
Dans ses écrits comme dans son activité de pédagogue, il s'est
employé à débarrasser la musique indienne de
l'exotisme qui lui est souvent associé, pour
mieux faire découvrir toute son intelligence
et sa beauté. Auprès de ses étudiants, il
défend l'idée qu'improviser est avant tout
une attitude, une façon d'être, et non une
posture artificielle. Passeur de musique, il
met à disposition des internautes depuis les
années 2000 un fonds inestimable d'archives
d'artistes indiens sur le site
http://moutal.eu
(cylindres, rares 78t à partir de 1902,
audio, vidéos, photos, ...).
Hindustani Raga
Sangita - Mécanismes de base de la Musique
Classique du Nord de l’Inde -
par Patrick Moutal,
Professeur au CNSMDP
Date de parution : février 2012
232 pages
PM Éditeur
Format 14x21
Prix public TTC : 24 €
ISBN : 978-2-9541244-0-7
Distribution :
http://moutal.eu
Haut
de page
Montpellier
: Weekend des Danses de l'Inde

Cette manifestation
organisée par Chloé Romero et son association Natyamandir succède
aux Rencontres de la Danse Indienne des années précédentes.
Au programme :
Samedi 28 avril : Grand spectacle avec comme invitées
d'honneur Sharmila Sharma et Sacha Denissova
20h15 au Centre André Malraux de Castelnau-le-lez.
Dimanche 29 avril : Stages de Kathak et Bharatanatyam
La loge de l'avant-scène au Crès.
Sur place : buvette indienne, des stands de vêtements et bijoux
indiens...
Site web de l'évènement:
http://weekend-dansesinde.blogspot.fr/
Infos:
natyamandir@gmail.com
06 88 01
80 06 et 04 99 23 15 47.
Haut
de page
Passeport
pour l'Inde, à Villebon-sur-Yvette

Deux semaines et cent vingt artistes, à Villebon-sur-Yvette
pour découvrir la
culture
indienne en grand format, du 25 mars au 11 avril. Danse, musique,
atelier, contes, démonstrations, défilé de saris... Les temps forts se
succèderont, dont le duo des frères violonistes Ganesh et Kumaresh, le 5
avril, l'épopée du Ramâyâna mise en scène par la compagnie
londonienne Kalasagara le 6 avril, ou encore le spectacle de danse Kathak
le 7 avril avec I. Anna et A. Mishra.
Tarif unique : 7,65 € - Vente des billets au Centre
Culturel Jacques-Brel - Ouverture de la billetterie lundi 26 mars de 9 h à 12 h
et de 13 h 30 à 17 h 30. Permanence les samedis. 31 mars et 7 avril de 9 h à 12
h. Pas de réservation téléphonique.
Téléchargez le
programme complet au format pdf.
Haut
de page
Sufi Baul - Madness & Happiness

Ne manquez pas le site internet de notre partenaire ARC Music et sa
page facebook :
http://www.arcmusic.co.uk
http://www.facebook.com/pages/ARC-Music/129847133305
L'univers des bâuls est
sans conteste un des plus fascinants que l'Inde ancestrale ait enfanté, et que
l'Inde
contemporaine perpétue encore. Ces "fous" mystiques et errants, fous
chantants aussi, bien sûr, originaires du vieux Bengale, sillonnent les villes
et les campagnes de l'Inde, et font désormais entendre leur voix bien au-delà
des frontières, qui pour eux n'ont d'ailleurs aucun sens. Depuis 2005, du reste,
leurs chants sont inscrits au patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
C'est dans cet univers que nous entraînent Bapi Das Baul et ses
musiciens, portant un message de vie et d'amour, syncrétisme des spiritualités
soufie et hindoue comme des émotions humaines les plus profondes, autant dire
aussi les plus élevées. Les textes de ces chants ont la richesse simple et
vibrante des cris de l'âme, enracinés dans l’indémodable poésie des Kabîr et
autres bardes anciens, mais sachant aussi se mettre en phase avec le monde
moderne, de façon satirique s'il le faut : "Comme cette société est étrange !
[...] Les familles de ministres s'enrichissent en puisant dans le trésor public
et sont pour la plupart connectés aux syndicats du crime" (morceau 6, "Kali Kal
Bhai"). La plupart des chants ont cette tonalité paradoxale, mais peut-être très
indienne, de clamer, avec le sourire enjoué de la sagesse, la peine tragique de
l'homme prisonnier du monde illusoire d'ici-bas, quand en lui tout aspire à
s'élever vers l'Absolu. "Maya me tient, je suis incapable de m'enfuir" : telles
sont les premières paroles du CD, tandis que la septième
plage, "Boshe Achi
Pare", se termine sur ces mots : "Les jours et les nuits se succèdent alors que
j'attends toujours que tu viennes me délivrer."
Musicalement, le CD frappe par son unité et son accessibilité à
l'oreille occidentale : la musique des bâuls, un peu à la façon du qawwalî,
voire de la musique andalouse, mais dans une tonalité différente, s'appuie sur
une rythmique
prégnante et ronde portée par la solidité modulée des
percussions (tabla, dhol, khol...). Les mélodies et les ornements, vocaux comme
instrumentaux, – avec notamment la nuance chaude et aérienne des flutes ou le
jeu piquant des cordes – ont quelque chose d’universel derrière la couleur
orientale, tandis que les arrangements apportent dans plusieurs morceaux une
touche de modernité électrique qui ne nuit en rien à la substance profonde de
ces musiques intemporelles.
La seule réserve, minime, tiendrait au chant qui, dans le phrasé
mais surtout dans la densité du timbre, semble rester un peu en retrait de la
puissance émotionnelle qui transpire de tout l’esprit bâul.
Titre : Sufi
Baul - Madness & Happiness
Artiste : Bapi
Das Baul / Baul Bishwa
Code CD : EUCD2208
11 morceaux, 58:28 min
Livret en plusieurs langues dont français
Produit par ARC Music :
http://www.arcmusic.co.uk
Lien direct et achat.
Haut
de page
 Immersion,
de Jean-Christian Beau

Écrit pour garder le fil avec son père de 93
ans, Immersion est d’abord le récit
d’un homme parti vivre, l’année de ses 50
ans, durant trois mois, le quotidien d’un
orphelinat en Inde. Mais bien vite ce texte
devient le témoignage, au jour le jour,
d’une immersion progressive dans cette terre
de contrastes et de paradoxes tant de fois
mythifiée. Parce qu’il n’attend plus
grand-chose de l’Occident, parce qu’il sait
se contenter de peu pour vivre et aspire à
beaucoup dans les échanges humains, peu à
peu, Jean-Christian Beau est devenu, avec
pudeur, douceur et lenteur, Jessy-sir, un
homme riche, pour toute sa vie, d’une
immersion réussie dans le continent indien.
À 50 ans, Jean-Christian Beau plaque tout et
part quelques mois comme volontaire en
Inde. Au contact des handicapés d’Amar Seva,
il retrouve, dans le dénuement, la douceur,
la lenteur, la communication par l'essentiel
et le « cruel » manque d'argent pour
survivre, des valeurs qui lui sont chères.
Fort de cette obligation pour chacun de
débrouillardise, de créativité, de tolérance
et de conscience d'interdépendance les uns
les autres, il vit désormais en Inde, où il
a créé une association de défense pour les
animaux.
Publié aux éditions Kirographaires
ISBN 978-2-8225-0016-6
18€45
Acheter directement le livre :
http://www.edkiro.fr/immersion.html
Haut
de page
La
Bayadère et Nirvana : l'Inde
inspire la danse occidentale

Christine Teyssier,
danseuse toulousaine, soliste de Béjart, propose un spectacle de
ballets classique et néoclassique d'inspiration indienne, en deux
parties : tout d'abord des extraits de La Bayadère
(chorégraphie de Marius Petipa, musique de Léon Minkus), puis le
ballet Nirvana, ou la fabuleuse histoire de la déesse
tigre...
Extrait du dossier de presse au sujet de Nirvana : "Dans
un paisible village du nord de l'Inde, la déesse Budhi
Pallien
descends parfois sur terre, à l'Autel qui lui est consacré où le
Maharaja, les princes et les villageois viennent déposer des
offrandes. Le regard de la déesse se pose sur le prince Vikram, elle
se métamorphose en une modeste paysanne et accroche son cœur à
jamais. Mais la Maharani, mère du prince, lui interdit de la revoir.
La passion prends alors le dessus, la déesse devient tigresse..!
Ce spectacle « Nirvana » chorégraphié sur le thème de l'Inde, aux
trésors culturels millénaires ravira le cœur et l'âme des
spectateurs. Les amoureux des spectacles vivants seront séduits. Un
voyage à vivre seul ou en famille."
Le mardi 20 mars à Saint Orens (31) - SALLE
ALTIGONE à 20 h
30 - Prix des Places de 9 à 25 € - Locations
www.ballets-christineteyssier.com et points habituels ( Jauge
Salle 562 places )
Le jeudi 29 mars à Cahors (46) - AUDITORIUM ( Place des
consuls ) à 20 h 30 - Prix des Places de 9 à 20 € - Locations
www.ballets-christineteyssier.com et points habituels ( Jauge
Salle 300 places ). Billetterie à Cahors OFFICE DU TOURISME
Choréraphies /
Choré-auteur : Christine Teyssier.
Contact : 09 52 93 96 05.
Haut
de page
Exposition
: R. Tagore au Petit Palais

Un an après le 150ème anniversaire de la naissance de l’artiste indien
Rabindranath Tagore (1861-1941), le Petit Palais va faire découvrir au public
environ 85 de ses peintures sur papier. Du 27 janvier au 11 mars.
Rabindranath Tagore est surtout connu comme romancier, dramaturge, compositeur
et prix Nobel de littérature en 1913. Mais, il fut aussi vers la fin de sa vie
un peintre au talent étonnant.
Eclectique, foisonnante, multiple, son œuvre et notamment ses peintures
constituent un lien artistique vital entre l’Inde et le reste du monde. A
travers sa littérature, ses créations théâtrales et musicales, ses tableaux
inspirés par un profond courant humaniste, Tagore s’adresse au monde entier et
inspire encore aujourd’hui les artistes les plus modernes d’Inde.
Cette exposition est réalisée avec le soutien du ministère des Affaires
Étrangères et Européennes, du ministère de la Culture et de la Communication, de
l'Institut français et de l’Ambassade d’Inde en France.
L’exposition du Petit Palais
présente 98 de ses peintures et dessins de 1928 à 1939 : animaux
fantastiques, visages peints avec tendresse, paysages, scènes
d’autant plus énigmatiques qu'elles n'ont pas de titre. Fantasques
et imprévus, les thèmes abordés dans l'exposition plongent le
visiteur dans les sources de son inspiration. L'artiste nous dévoile
une histoire narrative, un langage visuel poétique et musical, des
portraits empreints de mystères, des paysages aux couleurs
chatoyantes.
Rabindranath
Tagore ( 1861-1941), auteur de l’hymne national de l’Inde, est
également célèbre pour être le premier écrivain non occidental à se
voir décerner le prix Nobel de littérature en 1913. Sa personnalité
revêt des domaines d’expression multiples (littérature, créations
théâtrales et musicales), mais ce n’est que tardivement, à l'âge de
67 ans, qu'il découvre la peinture.
A travers ses peintures sur papier, Rabindranath Tagore exprime de
façon personnelle, presque émotionnelle, les visions du monde qui
l’entoure. C’est sa « dernière moisson » créative, visions nées des
ratures dont il envahissait parfois les pages de ses manuscrits pour
en faire de véritables enluminures.
Tagore réalisa ainsi plus de 2500 peintures et dessins qui se
caractérisent par une très grande originalité, liberté d’expression
sans référence à aucune école même si on a pu, pour certains d’entre
eux, les rapprocher des expressionnismes européens. La spontanéité
de ce mode d’expression sans mot et la place qu’il occupe dans
l’ensemble de sa création renvoient également au rôle dévolu à la
création graphique dans l’œuvre de Victor Hugo.
Eclectique, foisonnante, multiple, son œuvre constitue un lien
artistique vital entre l’Inde et le reste du monde : par ses
peintures inspirées d'un profond humanisme, Tagore s’adresse au
monde entier et inspire encore aujourd’hui les artistes les plus
modernes d’Inde.
PETIT PALAIS
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
Avenue Winston Churchill - 75008 Paris
Tel: 01 53 43 40 00
Accessible aux personnes handicapées.
Transports : Métro: lignes 1 et 13, Station Champs-Élysées
Clémenceau ; RER : ligne C, station Invalides, Ligne A, station
Charles de Gaulle-Étoile ; Bus : 28, 42, 72, 73, 83, 93
www.petitpalais.paris.fr
Horaires.
Du mardi au dimanche de 10h à 18h, nocturne le jeudi jusqu'à 20h.
Fermé le lundi et les jours fériés.
Tarifs
6 euros.
Haut
de page
Tagore : La Dernière Moisson
Lors d'une rencontre
pour le spectacle Omkara II, Raghunath Manet nous indiquait
que, « en Inde, il faut être bercé aux quatorze arts ». Tagore, lui,
en maîtrisait trois. Celui d'écrire : il fut prix Nobel de
littérature en 1913. L'art de composer : musicien prolifique,
certaines de ses œuvres sont désormais devenues hymnes nationaux, en
Inde et au Bengale. Et puis, enfin, autre art dans lequel il n'a
sans doute pourtant pas été bercé : la peinture. C'est à l'âge de
soixante-sept ans que l'artiste commence cette entreprise. Peu
connues du grand public, ses œuvres font, à l'occasion du 150ème
anniversaire de sa naissance, le tour des galeries du vieux
continent. Après Berlin et Amstelveen, c'est au tour de Paris
d'accueillir La Dernière Moisson. Au sein du Petit Palais,
Tagore prend forme et place à travers quatre-vingt-dix-huit pièces.
Les œuvres proposées sont des peintures et des dessins. Pas de
toile, seulement du papier. Comme si Tagore n'avait pas changé de
support depuis le début de cette pratique. Autodidacte, l'écriture
fut pour lui un apprentissage inconscient de la peinture. Cette
dernière se serait imposée à lui, lorsque les ratures de ses
manuscrits commencèrent à prendre forme. De cette genèse découle une
porosité entre les arts que Tagore maniait. Dans un texte de 1930,
présenté au début de l'exposition, l'artiste explique la vision
qu'il a de son œuvre picturale : « Mon instinct et mon expérience
m'ont appris que lignes et couleurs dans l'art n'ont pas à être
porteuses d'informations : elles cherchent seulement une incarnation
rythmique dans la peinture ». C'est cette notion de rythme qui unit
les pratiques de Tagore entre elles. C'est cette notion de rythme
qui accompagne toute l'exposition.
Entre l'encre et le papier, se distinguent des figures humaines,
des animaux, des paysages... Aucune de ces œuvres n'est ancrée
directement dans le réel. Tagore évoque. Il suggère, plus qu'il ne
dit. Car, comme Sylvain Lecombre – conservateur en chef des musées
de la Ville de Paris – le rappelle : « Ce que Tagore appréciait dans
la peinture, un peu comme dans la musique d'ailleurs, c'est que
c'était un mode d'expression qui ne passait pas par les mots ».
Ainsi, sur les quatre-vingt-dix-huit créations exposées, aucune ne
souffre du poids d'un titre. L'homme qui s'est élevé contre les
nationalismes laisse les mots, pour parler un langage universel.
Résolument modernes, les peintures de Tagore évoluent comme des
électrons libres. Inutile de connaître l'ensemble de son œuvre pour
en apprécier cette partie. Mieux encore, elles constituent une sorte
de Cheval de Troie pour nous conduire vers ses autres expériences
artistiques. Pour Monsieur Lecombre, « on retrouve dans les
peintures de Tagore sa vision poétique du monde. » Et ce dernier
d'ajouter que ce qu'il faut récolter de cette dernière moisson,
c'est la découverte d'un artiste encore trop méconnu en occident.
©
Tristan Rouquet, 2012
Haut
de page
 DVD
: Une découverte sonore de l'Inde

Deux DVD de
Louise Gunnell, produits par
Kalavistar.
Aborder l’Inde par son univers sonore, c’est ce que proposent ces deux films
sur la musique hindoustanie - savante, mais non écrite.
“Tout ouïe” nous fait pénétrer dans le monde du chant classique,
dévotionnel, ou populaire.
“Des pieds et des mains” est une clé pour l’atelier d’un facteur de sitars
et de tanpuras, les grands luths de la musique de l’Inde du Nord.
Proposé par les productions
Lugdivine :
EDITIONS MUSICALES LUGDIVINE
BOITE POSTALE 9025
69265 Lyon 09
Tél. : 04.37.41.10.40
En vente sur cette page :
http://www.lugdivine.com/index.php?l=product_detail&p=3340
Haut
de page
 Muraqqa'
- Vêtue par le ciel

© Miralles, Ruiz & 12bis, 2011
Muraqqa' est
l'histoire d'une femme artiste à la cour du
roi moghol Jahangir au début du XVIIe
siècle. Ce terme signifie littéralement
"patchwork", et il désigne un album pouvant
réunir des miniatures, des dessins et des
calligraphies, composé à l'intention d'un
personnage de haut rang, ce qu'est amenée à
produire Priti,
l'héroïne de cette série de 4 tomes.
Priti a 20 ans, elle aime vivre au grand
air, croquer des animaux et se questionner à
propos du monde qui l'entoure. Elle fait
partie de la communauté Jain et voudrait
pouvoir n'être vêtue que par le ciel, comme
ces moines Digambara, bien que cela ne soit
pas autorisé aux femmes.
Nadim, l'eunuque de la reine Nur Jahan,
ayant remarqué ses talents au sein de
l'école des arts de Mughal en a informé sa
maîtresse. Car la reine Nur a depuis quelque
temps le projet de faire mettre en images la
vie des femmes du palais sur un Muraqqa'.
Qui d'autre de mieux que Priti pourrait
l'exécuter ? Cette jeune femme pure se
retrouve ainsi à la cour d'un souverain
musulman, spectatrice de la vie du sérail et
de son époque...
Paru aux éditions 12bis.
Scénario : Ruiz Zavala, Dessin :
Miralles.
Album cartonné - 24.0X32.0 cm - 48 pages.
13€50. ISBN : 978-2-35648-316-4
Haut
de page
Saswat
Joshi à l'Auditorium Guimet

Vendredi 2 et samedi 3 mars
à 20h30
Saswat Joshi
Danse odissi (Inde du nord-est)
Accompagné par Guru Suramani Ramesh Chandra Das (violon), Guru
Budhhanath Swain (pakhawaj), Guru Binod Bihari Panda (chant)
Saswat Joshi
est une étoile de l’odissi (la danse classique de l’Etat
d’Orissa), mais aussi un chorégraphe et professeur reconnu.
Natif de
Tililagarh, ses parents ont encouragé ses dons naturels en le
plaçant, très jeune, auprès des maîtres Shantanu Behera et
Prashant Pattanaik. Il obtient par la suite ses diplômes de
danse avec la médaille d’or à Sangeet Mahavidyalaya (Université
de Chandigarh) en 2003, et à Bangiya Sanskrutik Sansad en 2005.
Très vite,
Saswat s’est dévoué aux rythmes de la danse qui sont devenus les
vibrations de sa vie. Il s’est produit dans le monde entier, et
a aussi animé de nombreux ateliers sur l’odissi en Corée du sud,
Europe, Italie et au Japon.
Amoureux de la
perfection, Saswat est renommé pour l’émotion qu’il transmet sur
scène, ses expressions et sa maîtrise parfaite de la technique.
Il a fondé
Lasyakala Dance Vision à Bhubaneswar où il enseigne la danse
odissi aux jeunes talents de l’Orissa ainsi qu’aux étrangers
curieux. Il organise aussi, chaque année, le festival Aekalavya
en hommage au concept guru shishya parampara (la
transmission maître-disciple dans la danse classique indienne).
Il est lui-même disciple de la grande danseuse Padmashree Dr.
Ileana Citaristi avec laquelle il a souvent dansé en duo.
Depuis 2000,
Saswat Joshi a intégré le centre de recherche sur la danse
odissi à Bhubaneswar, la capitale de l’Orissa.
Un virtuose de
l’une des plus douces et sensuelles danses de l’Inde…
Haut
de page
 Lire
India

ANNULÉ
Sous le patronage de l'Ambassade de l'Inde en France se tiendra le 14
mars à partir de 19 heures la manifestation Lire India,
consacrée comme son nom l'indique à la littérature indienne. Au
programme notamment, une allocution de l'Ambassadeur, une table
ronde (en anglais) et un spectacle de Kathak par Sharmila Sharma. Lire India
aura lieu sur le bateau Le Maxim's, Port de Suffer, Paris 7e.
Informations : 06 76 65 60 70.
Téléchargez
la
documentation
(en anglais).
Haut
de page
 CD
: Chansons traditionnelles et populaires de Goa

Au confluent des influences
indienne et portugaise, hindoue et catholique, la musique de l'ancien comptoir
lusitanien, rentré dans l'Union en 1961, a une saveur et une couleur uniques. Le
CD propose dix morceaux, chantés en konkani ou portugais par Gonzaga Coutinho
et ses complices, avec traduction anglaise dans le précieux livret inclus.
Chanson d'amour (mando), chanson de mariage (ovi), sonorités de la
guitare et du synthé, du piano et du violon... Une ambiance musicale
inhabituelle et qui pourtant semble éveiller de vieux souvenirs universels, qui
sent bon la gaîté latine et la chaleur indienne, la saudade et la
douceur... Les plages enjouées, à la légèreté guillerette et dansante ("Kedna",
"Voddekara"...) alternent avec les morceaux presque contemplatifs ("Mollbailo
Dou", "Tambde Roza"...). L'oreille occidentale retrouve des rythmes et des
mélodies qui lui caressent l'oreille sans dépayser complètement, jusqu'à ce que
l'inimitable sonorité de la flute indienne introduise la cinquième chanson,
éponyme du CD, nous entrainant dans un métissage sonore des plus harmonieux,
tandis que les respirations sensuelles du tabla et du sitar dans l'ultime
morceau nous laissent sur un adieu déjà plein de nostalgie.
Rien à jeter dans cet album, à écouter douillettement le soir, au
bord d'une mer calme ou à l'orée de rêves sages de voyage...
Titre : Traditional
& Popular Songs from Goa - Shangri-La Goa
Artiste : Gonzaga
Code CD : EUCD2350
10 morceaux, 45:50 min
Livret en plusieurs langues dont français
Produit par ARC Music :
http://www.arcmusic.co.uk
Lien direct et achat.
Haut
de page
CD
: Goddess

La déesse ! Universelle, une
et multiple, belle et mystérieuse, puissante et aimante... Quelle figure idéale
pour un album de world music... Le sitariste et multi instrumentiste
classique virtuose Baluji Shrivastav (connu aussi pour ses collaborations
avec Annie Lennox, Massive Attack ou Doves...) nous conduit de rencontre en
rencontre, à commencer par un hommage conjoint à Parvatî, Sarasvatî et Lakshmî,
dans un premier morceau mariant ragas et talas typiques de chacune de ces
figures majeures du panthéon hindou. Ensuite, ce seront tour à tour Yemanja
l'aquatique Africaine, Erzulie l'Haïtienne porteuse d'amour, Guan Yin la
Chinoise miséricordieuse, Amaterasu Omikami la Japonaise solaire, Sedna, déesse
inuit de la mer et enfin Hina, généreuse figure lunaire du Pacifique...
B. Shrivastav, bien entouré (notamment par Andy Williams,
percussionniste des Doves), a su trouver pour chacune de ces rencontres une
tonalité suggestive et dense, où les clins d'œil amusés n'empêchent pas la
profondeur du propos musical et où le piège de la facilité et des clichés est
évité avec bonheur. Un coup de cœur particulier - et purement personnel - pour "Guan
Yin,The Merciful" et ses lancinances prenantes, ainsi que pour le morceau final,
"Hina in Moonlight", aux paisibles élégances, tandis que les plus férus de
musique hindoustanie goûteront sans retenue au miel de la première plage
consacrée aux déesses hindoues...
Titre : Goddess
- Indian Music in Celebration of Goddesses Around the World
Artiste : Baluji
Shrivastav
Code CD
Code: EUCD2283
7 morceaux, 54:15 min
Livret en plusieurs langues dont français
Produit par ARC Music :
http://www.arcmusic.co.uk
Lien direct et achat.
Haut
de page
Jaya,
engagée indienne

Avec
Jaya,
album proposé par l'éditeur réunionnais Des Bulles dans l'Océan, c'est au cœur
même des Indes réunionnaises et de leur histoire que nous entraînent la
scénariste Sabine Thirel et le dessinateur Darshan Fernando, avec
la complicité du coloriste François-Marc Baillet. Les premières planches nous
font partager, à bord d'un vaisseau appelé La Créole, le triste quotidien de
ceux qui, dans la seconde moitié du XIXe s., furent amenés des misères de l'Inde
affamée aux misères d'une vie quasi servile dans les habitations de l'Île
Bourbon.
Le scénario et sa part d'aventures et d'émotions n'est certes pas
un obstacle à la valeur documentaire et historique de l'album, qui donne à ceux
qui l'ignoreraient un aperçu assez saisissant de ce que pouvait être
l'engagisme, depuis la traversée et ses victimes jusqu'à la révolte et ses
martyrs, en passant par le séjour au lazaret de la Grande Chaloupe avec ses
prédateurs odieux tapis dans l'ombre.
La jeune Jaya, loin de Karikal, survit aux épreuves. Du sang de ses
semblables sont issus ceux qu'aujourd'hui encore, à la Réunion, on appelle les Malbars...
Bref, un album à ne surtout pas manquer !
Quatrième de couverture :
"L’abolition de l’esclavage en 1848 eut pour conséquence brutale et mal
estimée le manque de main d’œuvre pour les plantations, la canne à sucre
notamment. Les armateurs, armés par les gros exploitants, firent alors le
tour des continents pour trouver une main
d’œuvre bon marché et prête
à s’exiler à l’autre bout du monde avec la promesse d’un avenir prometteur.
Ainsi s’embarqua en 1865 Jaya, comme plus de 30.000 indiens dans les années
qui suivirent, à destination de l’Ile de la Réunion, donnant à l’ile
d’aujourd’hui une des facettes de son identité multiraciale.
Cette aventure pleine de rebondissements est un subtil mélange de
rigueur historique, sous la plume de la scénariste Sabine Thirel,
réunionnaise passionnée d’histoire, et d’un formidable talent
graphique fait de mouvements, de
profondeur et de finesse en la personne de
Darshan Fernando qui signe là son premier album, plein de maîtrise.
Embarquez avec Jaya sur La Créole pour découvrir l’île Bourbon et son
lazaret, vous serez conquis."
DES BULLES DANS L’OCÉAN
63, rue Jean Chatel
97400 Saint-Denis - La Réunion -
www.dbdo.re
sortie décembre 2011
72 pages quadri
22 x 29 cm - 19,50 euros
ISBN 978-2-919069-10-1
Haut
de page
 Coffret
: La cuisine indienne facile

Kirane G. Gupta, bien connue pour ses
deux restaurants indiens à Paris, le
Kirane's et le Nirvana, et récompensée d'une
Fourchette d'or en cette année 2011, nous
gratifie d'un superbe coffret composé d'un
livre de cuisine qui devrait aider tous ceux
qui n'ont encore jamais osé se lancer dans
les recettes indiennes... et de douze
sachets d'épices authentiques.
Les soixante recettes sont à la portée de tous, comme
l'indique le titre, et adaptées aux produits
disponibles en France. Variées et claires,
elles vous permettront de réaliser les plats
les plus simples comme des menus de fêtes
complets.
Les sachets d'épices, quant à eux, sont le "plus" savoureux
qui vous donnera un coup de pouce
supplémentaire pour vous lancer dans vos
premières réalisations, sachant que
"contrairement aux idées reçues, la cuisine
indienne n'est pas plus difficile à faire
que la cuisine française", comme l'écrit
Kirane Gupta elle-même.
Une
excellente idée cadeau, aux éditions du
Dauphin, à commander directement sur
cette page du site de l'éditeur.
A noter que
Les droits d'auteurs sont versés à
l'association "servants of children society"
dans le village de Meerut, Inde du Nord.
Haut
de page
Marionnettes
du Rajasthan à Paris

Le Kathputli, art des marionnettes
indiennes, est né au VIIIe siècle de la
nécessité de distraire le prince Vikramadiya.
Depuis, les maîtres marionnettistes se
transmettent leurs secrets de père en fils.
Le spectacle présente la particularité de
mêler cette tradition avec celle de la danse
indienne, dans un univers poétique
véritablement enchanteur.
La première partie se déroule dans un petit village indien et
raconte des scènes de la vie quotidienne à
travers des personnages pittoresques (le
marchand, le tailleur, le porteur d’eau…).
La deuxième nous transporte dans la cour de
l’empereur Akbar, pour un festin durant
lequel se déroulent plusieurs attractions :
le charmeur de serpent, un acrobate qui
jongle avec des torches enflammées, un
dompteur d’éléphant…
Du 11 au 29 janvier
: Mercredi et dimanche : 15h / Vendredi et
Samedi : 19h / Jeudi : 10h et 14h -
représentations scolaires
Mise en scène : Zazie Hayoun
Collaboration : François Grosjean
Construction des Marionnettes : Puran Bhat
Avec : Vijay Bhat, Sikandar Khan, Vijay
Laxmi, Zazie Hayoun, Ishwar Mathur, Lala Bha.
Lieu :
Le Grand Parquet !
20 bis, rue du Département 75018 Paris.
Renseignements et réseervation : 01
40 05 01 50 -
billetterie@legrandparquet.net
Extraits de presse
:
« On écarquille les yeux comme devant un
mirage » Aden Le Monde
« De 2 à 112 ans, on est emporté par ce
spectacle » Marianne
« 400 spectateurs de tous âges font un
triomphe à la compagnie » Libération
« Un spectacle enchanteur » l’Express
« Spectacle inoubliable » Le Parisien
Attention ! tarifs particuliers pour ce
spectacle
• Plein tarif : 16 € • Tarif réduit : 12 € •
Tarif enfant, étudiant < 26 ans : 8 € •
Carte RSA : 3 € • Pass 3 spectacles : 30 €.
Cette
action est inscrite dans le "Parcours
enfance & jeunesse" initié par le Théâtre de
la Ville en partenariat avec d'autres
structures parisiennes : le Centquatre, le
Théâtre Monfort, La Gaîté Lyrique, le Grand
Parquet, la Cité Internationale.
Haut
de page
Susheela
Raman en tournée

La star de la world music, qu'il n'est
plus besoin de présenter, sera en tournée dans toute la France dans
les mois qui viennent :
20/09/2011 Festival Femmes - Funk Nouméa
07/10/2011 Les Abattoirs - Bourgoin Jallieu
08/10/2011 Théâtre R.Hanin - Soustons
10/10/2011 Odyssud - Blagnac-Toulouse
12/10/2011 L'Alhambra - Paris
15/10/2011 Festival Nautic & Music - Bonifacio
20/10/2011 Train Théâtre - Portes-Lès-Valences
21/10/2011 Bellegarde-sur-Valserine
22/10/2011 Théâtre Pierre Fresnay - Ermont
04/11/2011 La Citrouille - Saint-Brieuc
05/11/2011 Salle Cassin - Houilles
18/11/2011 Le Splendid - Lille
19/11/2011 Les Treize Arches - Brive la Gaillarde
23/11/2011 La Filature - Mulhouse
24/11/2011 Centre Culturel Jean Moulin - Limoges
25/11/2011 Le Carre les Colonnes - Bordeaux-St Menard en Jalles
30/03/2012 Le Point d'Eau - Ostwald
31/03/2012 Espace Prévert - Savigny-le-Temple
07/04/2012 Le SILO - Saint Pierre du Perray
12/05/2012 Le Carreau - Forbach
Haut
de page
Les
trois violons du monde

Vendredi 13 janvier 2012 à 20h30
Les trois violons du monde
Mathias Duplessy (guitares - France),
Guo Gan (erhu - Chine),
Sabir Khan (sarangi - Inde),
Naranbaatar Purevdorj (morin khuur et chant
- Mongolie).
Musicien
multi-instrumentiste, compositeur
de musiques de films,
Mathias Duplessy
est présent sur les scènes internationales
de
musiques du monde et de
jazz. Il sait fédérer des musiciens parmi
les plus talentueux, puis compose,
enregistre et produit ces rencontres
musicales improbables et inoubliables. En
2009, il imagine une rencontre entre 3
vièles asiatiques, jouées par de jeunes
virtuoses capables de faire le lien entre
maîtrise d’une tradition héritée et
modernité.
Guo Gan est le fils de Guo Junming, célèbre
joueur d’erhu qui signifie littéralement
« instrument barbare à deux cordes ».
Lauréat de nombreux prix de musique
traditionnelle en Chine, il a enregistré de
nombreux albums et
musiques de films, et joue
dans les plus prestigieuses salles de
musique du monde entier (Carnegie Hall…)
avec les musiciens les plus renommés (Didier
Lockwood…).
Sabir Khan
représente la 9ème génération de joueurs de
sarangi, le violon du Rajasthan. Il est le
fils unique du légendaire Ustad
Sultan Khan avec lequel il
vient d’enregistrer un album intitulé « The
Legacy » (« La transmission »). Il joue dans
les salles et les festivals du monde entier,
aux côtés notamment de Zakir Hussain, Anindo
Chatterjee, Kumar Bose…
Naranbaatar Purevdorj, originaire d’Oulan
Bator, est un virtuose du morin khuur, la
« vièle à tête de cheval » ; c’est aussi un
excellent chanteur imprégné des traditions
instrumentales et vocales mongoles et
maîtrisant parfaitement le khuumi (chant
diphonique avec toutes ses variantes).
Un voyage envoûtant sur les traces de
Marco Polo,
au fil
de la Route de la Soie…
AUDITORIUM GUIMET
Musée national des arts asiatiques
6, place d’Iéna – 75016 Paris
Renseignements, réservations :
01 40 73 88 18 ou
auditorium@guimet.fr
www.guimet.fr
Téléchargez le programme de l’auditorium sur :
http://www.guimet.fr/Telechargez-le-programme
Prix des places : Plein tarif 17 € ou tarif
réduit 12 € pour les membres de la Société
des Amis du Musée Guimet, les demandeurs
d’emploi,
les moins de 26 ans et les groupes de dix
personnes.
Haut
de page
Sabir
Khan et Prabhu Edouard

Vendredi 27 janvier 2012 à 20h30
Sabir Khan
et
Prabhu Edouard
Sarangi et tabla (Inde du nord)
Considéré comme l’un des
instruments les plus proches de la voix
humaine, le sarangi signifie littéralement
« cent couleurs » ou « cent humeurs » parce
que son jeu très particulier permet de
suivre précisément des variations de sons
infimes. Il se compose d’une caisse de
résonnance recouverte d’une peau de chèvre
et d’une quarantaine de cordes métalliques
qui résonnent lorsque l’archet frotte les
trois principales cordes en boyau de chèvre
épais. La main gauche parcourt ces trois
cordes en y faisant glisser le dos des
ongles pour les bloquer, et non en appuyant
sur elles avec le bout des doigts comme au
violon.
Très présent dans le folklore du Rajasthan, mais aussi dans les
musiques populaires des villages de l’Inde
entière, il accompagnait à l’origine le
chanteur. Aujourd’hui, il est heureusement
reconnu en tant qu’instrument solo.
Sabir Khan ,
né à Jodhpur au Rajasthan, appartient à
la Sikar Gharana et
représente la 9ème génération de sarangistes.
Il reçoit l’enseignement de son grand-père
Ustad Gulab Khan, de son oncle Ustad Nasir
Khan, puis plus tard de son père le célèbre
Ustad Sultan
Khan, avec qui il vient d’enregistrer un
album intitulé « The Legacy » (« La
transmission »). Il a joué dans les salles
et les festivals du monde entier, avec
notamment Zakir Hussain, Anindo Chatterjee,
Kumar Bose…
Parallèlement à sa carrière de musicien
classique, il compose ses propres albums et
joue aussi souvent dans la bande-son de
blockbusters de Bollywood, dont Jodhaa
Akbar. Il a également participé à
l’enregistrement des albums des deux grandes
chanteuses Lata Mangeshkar et Asha Bhosle.
Prabhu Edouard, qui figure parmi les rares spécialistes du tabla en
Europe, est l’un des joueurs les plus
éclectiques de sa génération.
Musicien traditionnel accompli, ce virtuose
est l’un des disciples émérites du célèbre
maestro Pandit Shankar Ghosh. Il a
accompagné les plus grands noms de la
musique et de la danse indiennes, dont
Hariprasad Chaurasia, Laxmi Shankar, V.G.
Jog, Ashish Khan, Sabri Khan, T.V.Gopalakrishnan,
T.Vishwanathan, Shashank, Smt. Rohini Bhate,
Rajendra Gangani,
Astad Debu…
Musicien nomade et expérimentateur
passionné, il a aussi joué ou enregistré en
compagnie de nombreux musiciens de jazz dont
David Liebman,
Marc Ducret, Nguyen Lê,
Magic Malik, Didier Malherbe... Ses
percussions ont également résonné aux côtés
de personnalités telles que Maurice Béjart,
Jordi Savall, J.-P.
Drouet, Saïd Chraïbi,
Jamchid Chemirani, Pierre Bernard, Mario
Laghina, Moriba Koïta, Kudsi Erguner …
Il a fondé la première formation
internationale de percussion créée à
Calcutta et réalisé l’album « Ka » de
la chanteuse Seheno ; album
pour lequel il a créé le premier coffret CD
écologique fabriqué en Inde.
Concertiste plébiscité, Prabhu est aussi un
pédagogue recherché qui se consacre à la
transmission de son art au cours de
séminaires et master–classes internationaux.
Une rare rencontre avec l’un des instruments indiens les plus
difficiles et émouvants…
AUDITORIUM GUIMET
Musée national des arts asiatiques
6, place d’Iéna – 75016 Paris
Renseignements, réservations :
01 40 73 88 18 ou
auditorium@guimet.fr
www.guimet.fr
Téléchargez le programme de l’auditorium sur :
http://www.guimet.fr/Telechargez-le-programme
Prix des places : Plein tarif 17 € ou tarif
réduit 12 € pour les membres de la Société
des Amis du Musée Guimet, les demandeurs
d’emploi,
les moins de 26 ans et les groupes de dix personnes.
Haut
de page
Les
contes du roi Vikram : un livre de
Nourjehan Viney
 |
Nourjehan Viney nous emmène dans un univers de légendes, celles
qui ont bercé son enfance...
"Bojarajan, vénérable roi d'Ujein-la-Belle, part chasser les tigres
qui menacent sa ville : il s'enfonce dans la jungle, accompagné de
ses hommes les plus vaillants. Au cœur de la jungle il découvre un
champ de millet ; au milieu du champ un tertre ; au sommet du tertre
un fauteuil ; sur le fauteuil un vieillard à la sérénité souveraine.
Sous le tertre sont enfouies trente-deux marches en or ornées de
statues de femmes, conduisant à un trône d'or. Avant que Bojarajan
puisse espérer s'y asseoir, il lui faudra entendre les histoires que
vont lui raconter les trente-deux statues d'or, vouées à glorifier
la mémoire du roi Vikram.
Le récit des premières années de Vikram, empereur ayant fait
courber l'échine à plus d'une centaine de souverains, puise dans la
tradition indienne luxuriance, générosité, humour, aventures, fruits
miraculeux, bestiaires fantastiques, démons contrariants et dieux
bienveillants (et vice versa). |
|
|
Amour, conflits, magie mènent des
contes enchâssés les uns dans les
autres, selon la tradition
orientale, autour de la figure
inquiétante du vampire, maître des
énigmes" (quatrième de couverture).
Le livre est publié chez
Actes Sud / Babel.
ISBN : 978-2-7427-9959-6 |
|
Haut
de page
Dieux
et déesses de l'Inde : un livre de
Stéphane Guillerme
 |
Stéphane Guillerme
propose un ouvrage qui regroupe ses trois précédentes publications.
"Images pleines de symboles, symboles mis en image, l'iconographie
religieuse indienne traverse de multiples reflets de la
représentation divine. Débordements de créativité chez les hindous,
reproductions vieillottes ou colorées
chez les chrétiens, affranchissement
d'interdits chez les musulmans, l'Inde, terre de ferveurs
excessives, nous étonne par la beauté colorée et raffinée de ses
images religieuses. Ici, tout nous invite à la spiritualité et à
l'étonnement" (quatrième de couverture).
Ce beau livre est publié aux
éditions Almora. ISBN : 978-235118-068-6
|
|
Haut
de page
|