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Hindustani Raga Sangita
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- Article de Tristan Rouquet sur cette exposition
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- CD : Chansons traditionnelles et populaires de Goa
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- Jaya, engagée indienne

- Coffret : La Cuisine indienne facile

- Marionnettes du Rajasthan à Paris
- Susheela Raman en tournée

- Les trois violons du monde
- Sabir Khan et Prabhu Edouard
- Les contes du roi Vikram : un livre de Nourjehan Viney
- Dieux et Déesses de l'Inde : un livre de Stéphane Guillerme

- Retour à l'actualité


Spectacle de danse Kathak à l'Auditorium Guimet

Vendredi 27 et samedi 28 avril à 20h30
Isabelle Anna et Anuj Mishra
Danse kathak (gharana de Lucknow – Inde du nord)
Chorégraphies : Pt. Arjun Mishra
 
   Rajahs et sultans contribuèrent à ce que le kathak est aujourd'hui : un art de haut raffinement servi par des interprètes tant féminins que masculins dont le répertoire, d'une vaste richesse poétique (en sanscrit, hindi, ourdou et persan) est un hommage aux cultes de l'hindouisme et de l'islam. Le kathak actuel est ainsi une synthèse de deux sources : sacrée et séculière. Fidèles à leurs origines nomades, les gitans du Rajasthan laissèrent çà et là l'empreinte des caractéristiques du kathak sur le cours de leurs migrations jusqu'en Andalousie. Ce qui en transparaît dans la danse flamenca est aujourd'hui reconnu et exploité.
   Isabelle Anna s'inscrit comme l'une des rares interprètes françaises officiellement reconnues par le gouvernement indien. Diplômée depuis 2006 d'études supérieures de l'Académie Kathak Kendra, elle s'est produite dans les plus grandes villes de l'Inde et a participé à de nombreux festivals indiens et internationaux. Chorégraphe novatrice, le vocabulaire du kathak est l'idiome dont elle use sur des musiques diverses comme elle le ferait d'une langue qui lui est familière. Disciple de Pt Jaikishan Maharaj dont elle représente la tradition (Kalka-Bindadin de Lucknow) en France, elle a également suivi l'enseignement de Pt Arjun Mishra de Lucknow dont le style sera la base de son récital avec Anuj Mishra.
   Issu d'une famille de danseurs et de musiciens, disciple de son père et maître Pt Arjun Mishra, Anuj danse depuis l'âge de 4 ans. Enfant prodige, également formé à l'art du chant et du tabla, très tôt couronné de prestigieuses distinctions, ses récitals en Inde ne se comptent plus. Révélé en France depuis quelques années seulement, il se produisit d'abord dans des créations de groupe, pour Karine Saporta en 2006, puis pour Rukmini Chatterjee en 2008. En janvier 2010, il se produit en duo avec Isabelle Anna à Gaya. Agé seulement de 24 ans, sa première apparition en solo traditionnel avec son père Pt. Arjun Mishra et sa sœur Smriti en juin 2010 au Musée Guimet et la tournée qui suivit, révélèrent selon les propres termes d’Ashish Mohan Khokar « une nouvelle étoile du Kathak ». 
 “Supremely graceful, what one admires was the curtailed use of footwork, the chakkars of different types..." Leela Venkataraman, New Delhi, The Hindu, Dec. 2009
 “The star of the show, the king of the festival… This wonder boy showed wonderful kathak and his performance will remain as the highlight of the year...” Ashish Mohan Khokar

Prix des places : 17 et 12 €
Réservations:
auditorium@guimet.fr
01 40 73 88 18
avec le soutien de

Centre Mandapa / Kaleidans'scop

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Hindustani Raga Sangita

Lire notre interview de l'auteur

   Depuis les années 1960, la musique de l’Inde du nord connaît en Occident un engouement jamais démenti.
   En la débarrassant de ses habits d’exotisme, Patrick Moutal a été l’un des premiers auteurs de langue française à rédiger en 1987 un ouvrage de vulgarisation, à la fois éclairé et simple d’accès. Introuvable depuis une quinzaine d’années, le « petit livre rouge » reparaît aujourd'hui, dans une nouvelle édition revue et considérablement augmentée.
  
Ce bréviaire de la musique classique de l’Inde du nord offre des clefs pour la compréhension du raga : éléments constitutifs, élaboration, développement dans les différents genres et styles d’interprétation, cycles rythmiques. Il propose également des outils pratiques pour la fabrication de thèmes et de métriques. Un véritable « comment ça marche » de la musique hindoustanie, base de travail pour les improvisateurs de tous horizons et pour les professeurs de musique.
  
Émaillé d’illustrations, pourvu d’une abondante discographie et d’une filmographie, il s’adresse aussi bien au musicien praticien qu’au mélomane.

   L’auteur
   Patrick Moutal est professeur de musique indienne au CNSMDP dans les départements de Jazz et Musiques Improvisées et de Pédagogie. Né à Lyon en 1951, il part en Inde à l'âge de 18 ans pour étudier la musique hindoustanie. Tombé amoureux de la culture qu’il découvre, il apprend l'hindi et s'installe à Bénarès, où il restera 14 ans. Il est admis en 1970 en classe de sitar à la Faculty of Performing Arts de l'Université Hindoue de Bénarès (B.H.U.). Entré en apprentissage auprès du Dr K.C. Gangrade et de Pandit Lalmani Misra, il obtient successivement les récompenses suivantes : Diplôme de sitar en 1973, Licence avec Médaille d'Or en 1976, Maîtrise avec Prix Omkarnath Thakur en 1978, et Doctorat en Performance & Compositions en 1983. Il est le premier non-Indien à se voir décerner cette distinction, la plus haute dans l'organisation académique de l'Inde. L'année de son doctorat, il rédige deux ouvrages en langue anglaise consacrés au raga, qui seront publiés en 1991. De 1977 à 1983, il donne des récitals à la radio indienne (All India Radio). À l'appel du Ministère de la Culture, il rentre en France en 1983 et est nommé l'année suivante professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Depuis lors, il n'a cessé de promouvoir la culture musicale indienne par ses activités de sitariste, d'enseignant, de musicologue, de conférencier, de formateur (ARIAM, CFMI, CEFEDEM, ...) mais aussi de producteur de disques et d'émissions radiophoniques. Sa classe au CNSMDP est depuis plus de 25 ans un lieu d’échange entre musique classique, jazz et musiques traditionnelles.
   Dans ses écrits comme dans son activité de pédagogue, il s'est employé à débarrasser la musique indienne de l'exotisme qui lui est souvent associé, pour mieux faire découvrir toute son intelligence et sa beauté. Auprès de ses étudiants, il défend l'idée qu'improviser est avant tout une attitude, une façon d'être, et non une posture artificielle. Passeur de musique, il met à disposition des internautes depuis les années 2000 un fonds inestimable d'archives d'artistes indiens sur le site
http://moutal.eu
(cylindres, rares 78t à partir de 1902, audio, vidéos, photos, ...).

Hindustani Raga Sangita - Mécanismes de base de la Musique Classique du Nord de l’Inde - par Patrick Moutal, Professeur au CNSMDP
Date de parution : février 2012
232 pages
PM Éditeur
Format 14x21
Prix public TTC : 24 €
ISBN : 978-2-9541244-0-7

Distribution :
http://moutal.eu

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Montpellier : Weekend des Danses de l'Inde

   Cette manifestation organisée par Chloé Romero et son association Natyamandir succède aux Rencontres de la Danse Indienne des années précédentes.
   Au programme :
   Samedi 28 avril : Grand spectacle avec comme invitées d'honneur Sharmila Sharma et Sacha Denissova
20h15 au Centre André Malraux de Castelnau-le-lez.
   Dimanche 29 avril : Stages de Kathak et Bharatanatyam
La loge de l'avant-scène au Crès.
   Sur place : buvette indienne, des stands de vêtements et bijoux indiens...
   Site web de l'évènement: http://weekend-dansesinde.blogspot.fr/
Infos: natyamandir@gmail.com 06 88 01 80 06 et 04 99 23 15 47.

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Passeport pour l'Inde, à Villebon-sur-Yvette

   Deux semaines et cent vingt artistes, à Villebon-sur-Yvette pour découvrir la culture indienne en grand format, du 25 mars au 11 avril. Danse, musique, atelier, contes, démonstrations, défilé de saris... Les temps forts se succèderont, dont le duo des frères violonistes Ganesh et Kumaresh, le 5 avril, l'épopée du Ramâyâna mise en scène par la compagnie londonienne Kalasagara le 6 avril, ou encore le spectacle de danse Kathak le 7 avril avec I. Anna et A. Mishra.

  Tarif unique : 7,65 € - Vente des billets au Centre Culturel Jacques-Brel - Ouverture de la billetterie lundi 26 mars de 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30. Permanence les samedis. 31 mars et 7 avril de 9 h à 12 h. Pas de réservation téléphonique.

   Téléchargez le programme complet au format pdf.

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Sufi Baul - Madness & Happiness

   Ne manquez pas le site internet de notre partenaire ARC Music et sa page facebook :
http://www.arcmusic.co.uk
http://www.facebook.com/pages/ARC-Music/129847133305

   L'univers des bâuls est sans conteste un des plus fascinants que l'Inde ancestrale ait enfanté, et que l'Inde contemporaine perpétue encore. Ces "fous" mystiques et errants, fous chantants aussi, bien sûr, originaires du vieux Bengale, sillonnent les villes et les campagnes de l'Inde, et font désormais entendre leur voix bien au-delà des frontières, qui pour eux n'ont d'ailleurs aucun sens. Depuis 2005, du reste, leurs chants sont inscrits au patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
   C'est dans cet univers que nous entraînent Bapi Das Baul et ses musiciens, portant un message de vie et d'amour, syncrétisme des spiritualités soufie et hindoue comme des émotions humaines les plus profondes, autant dire aussi les plus élevées. Les textes de ces chants ont la richesse simple et vibrante des cris de l'âme, enracinés dans l’indémodable poésie des Kabîr et autres bardes anciens, mais sachant aussi se mettre en phase avec le monde moderne, de façon satirique s'il le faut : "Comme cette société est étrange ! [...] Les familles de ministres s'enrichissent en puisant dans le trésor public et sont pour la plupart connectés aux syndicats du crime" (morceau 6, "Kali Kal Bhai"). La plupart des chants ont cette tonalité paradoxale, mais peut-être très indienne, de clamer, avec le sourire enjoué de la sagesse, la peine tragique de l'homme prisonnier du monde illusoire d'ici-bas, quand en lui tout aspire à s'élever vers l'Absolu. "Maya me tient, je suis incapable de m'enfuir" : telles sont les premières paroles du CD, tandis que la septième plage, "Boshe Achi Pare", se termine sur ces mots : "Les jours et les nuits se succèdent alors que j'attends toujours que tu viennes me délivrer."
   Musicalement, le CD frappe par son unité et son accessibilité à l'oreille occidentale : la musique des bâuls, un peu à la façon du qawwalî, voire de la musique andalouse, mais dans une tonalité différente, s'appuie sur une rythmique prégnante et ronde portée par la solidité modulée des percussions (tabla, dhol, khol...). Les mélodies et les ornements, vocaux comme instrumentaux, – avec notamment la nuance chaude et aérienne des flutes ou le jeu piquant des cordes – ont quelque chose d’universel derrière la couleur orientale, tandis que les arrangements apportent dans plusieurs morceaux une touche de modernité électrique qui ne nuit en rien à la substance profonde de ces musiques intemporelles.
   La seule réserve, minime, tiendrait au chant qui, dans le phrasé mais surtout dans la densité du timbre, semble rester un peu en retrait de la puissance émotionnelle qui transpire de tout l’esprit bâul.

Titre : Sufi Baul - Madness & Happiness
Artiste : Bapi Das Baul / Baul Bishwa
Code CD : EUCD2208
11 morceaux, 58:28 min
Livret en plusieurs langues dont français
Produit par ARC Music :
http://www.arcmusic.co.uk

Lien direct et achat.

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Immersion, de Jean-Christian Beau

   Écrit pour garder le fil avec son père de 93 ans, Immersion est d’abord le récit d’un homme parti vivre, l’année de ses 50 ans, durant trois mois, le quotidien d’un orphelinat en Inde. Mais bien vite ce texte devient le témoignage, au jour le jour, d’une immersion progressive dans cette terre de contrastes et de paradoxes tant de fois mythifiée. Parce qu’il n’attend plus grand-chose de l’Occident, parce qu’il sait se contenter de peu pour vivre et aspire à beaucoup dans les échanges humains, peu à peu, Jean-Christian Beau est devenu, avec pudeur, douceur et lenteur, Jessy-sir, un homme riche, pour toute sa vie, d’une immersion réussie dans le continent indien.

   À 50 ans, Jean-Christian Beau plaque tout et part quelques mois comme volontaire en Inde.  Au contact des handicapés d’Amar Seva, il retrouve, dans le dénuement, la douceur, la lenteur, la communication par l'essentiel et le « cruel » manque d'argent pour survivre, des valeurs qui lui sont chères. Fort de cette obligation pour chacun de débrouillardise, de créativité, de tolérance et de conscience d'interdépendance les uns les autres, il vit désormais en Inde, où il a créé une association de défense pour les animaux.

Publié aux éditions Kirographaires
ISBN 978-2-8225-0016-6  
18€45
Acheter directement le livre :
http://www.edkiro.fr/immersion.html

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La Bayadère et Nirvana : l'Inde inspire la danse occidentale

   Christine Teyssier, danseuse toulousaine, soliste de Béjart, propose un spectacle de ballets classique et néoclassique d'inspiration indienne, en deux parties : tout d'abord des extraits de La Bayadère (chorégraphie de Marius Petipa, musique de Léon Minkus), puis le ballet Nirvana, ou la fabuleuse histoire de la déesse tigre...
   Extrait du dossier de presse au sujet de Nirvana : "Dans un paisible village du nord de l'Inde, la déesse Budhi Pallien descends parfois sur terre, à l'Autel qui lui est consacré où le Maharaja, les princes et les villageois viennent déposer des offrandes. Le regard de la déesse se pose sur le prince Vikram, elle se métamorphose en une modeste paysanne et accroche son cœur à jamais. Mais la Maharani, mère du prince, lui interdit de la revoir. La passion prends alors le dessus, la déesse devient tigresse..!
   Ce spectacle « Nirvana » chorégraphié sur le thème de l'Inde, aux trésors culturels millénaires ravira le cœur et l'âme des spectateurs. Les amoureux des spectacles vivants seront séduits. Un voyage à vivre seul ou en famille."

   Le mardi 20 mars à Saint Orens (31) - SALLE ALTIGONE à 20 h 30 - Prix des Places de 9 à 25 € - Locations www.ballets-christineteyssier.com et points habituels ( Jauge Salle 562 places )
   Le jeudi 29 mars à Cahors (46) - AUDITORIUM ( Place des consuls ) à 20 h 30 - Prix des Places de 9 à 20 € - Locations
www.ballets-christineteyssier.com et points habituels ( Jauge Salle 300 places ). Billetterie à Cahors OFFICE DU TOURISME
  
Choréraphies / Choré-auteur : Christine Teyssier.

   Contact : 09 52 93 96 05.

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Exposition : R. Tagore au Petit Palais

   Un an après le 150ème anniversaire de la naissance de l’artiste indien Rabindranath Tagore (1861-1941), le Petit Palais va faire découvrir au public environ 85 de ses peintures sur papier. Du 27 janvier au 11 mars.
   Rabindranath Tagore est surtout connu comme romancier, dramaturge, compositeur et prix Nobel de littérature en 1913. Mais, il fut aussi vers la fin de sa vie un peintre au talent étonnant.
   Eclectique, foisonnante, multiple, son œuvre et notamment ses peintures constituent un lien artistique vital entre l’Inde et le reste du monde. A travers sa littérature, ses créations théâtrales et musicales, ses tableaux inspirés par un profond courant humaniste, Tagore s’adresse au monde entier et inspire encore aujourd’hui les artistes les plus modernes d’Inde.
   Cette exposition est réalisée avec le soutien du ministère des Affaires Étrangères et Européennes, du ministère de la Culture et de la Communication, de l'Institut français et de l’Ambassade d’Inde en France.

   L’exposition du Petit Palais présente 98 de ses peintures et dessins de 1928 à 1939 : animaux fantastiques, visages peints avec tendresse, paysages, scènes d’autant plus énigmatiques qu'elles n'ont pas de titre. Fantasques et imprévus, les thèmes abordés dans l'exposition plongent le visiteur dans les sources de son inspiration. L'artiste nous dévoile une histoire narrative, un langage visuel poétique et musical, des portraits empreints de mystères, des paysages aux couleurs chatoyantes.

   Rabindranath Tagore ( 1861-1941), auteur de l’hymne national de l’Inde, est également célèbre pour être le premier écrivain non occidental à se voir décerner le prix Nobel de littérature en 1913. Sa personnalité revêt des domaines d’expression multiples (littérature, créations théâtrales et musicales), mais ce n’est que tardivement, à l'âge de 67 ans, qu'il découvre la peinture.
   A travers ses peintures sur papier, Rabindranath Tagore exprime de façon personnelle, presque émotionnelle, les visions du monde qui l’entoure. C’est sa « dernière moisson » créative, visions nées des ratures dont il envahissait parfois les pages de ses manuscrits pour en faire de véritables enluminures.
   Tagore réalisa ainsi plus de 2500 peintures et dessins qui se caractérisent par une très grande originalité, liberté d’expression sans référence à aucune école même si on a pu, pour certains d’entre eux, les rapprocher des expressionnismes européens. La spontanéité de ce mode d’expression sans mot et la place qu’il occupe dans l’ensemble de sa création renvoient également au rôle dévolu à la création graphique dans l’œuvre de Victor Hugo.
   Eclectique, foisonnante, multiple, son œuvre constitue un lien artistique vital entre l’Inde et le reste du monde : par ses peintures inspirées d'un profond humanisme, Tagore s’adresse au monde entier et inspire encore aujourd’hui les artistes les plus modernes d’Inde.

PETIT PALAIS
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
Avenue Winston Churchill - 75008 Paris
Tel: 01 53 43 40 00
Accessible aux personnes handicapées.
Transports : Métro: lignes 1 et 13, Station Champs-Élysées Clémenceau ; RER : ligne C, station Invalides, Ligne A, station Charles de Gaulle-Étoile ; Bus : 28, 42, 72, 73, 83, 93
www.petitpalais.paris.fr

Horaires. Du mardi au dimanche de 10h à 18h, nocturne le jeudi  jusqu'à 20h.
Fermé le lundi et les jours fériés.

Tarifs 6 euros.

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   Tagore : La Dernière Moisson

   Lors d'une rencontre pour le spectacle Omkara II, Raghunath Manet nous indiquait que, « en Inde, il faut être bercé aux quatorze arts ». Tagore, lui, en maîtrisait trois. Celui d'écrire : il fut prix Nobel de littérature en 1913. L'art de composer : musicien prolifique, certaines de ses œuvres sont désormais devenues hymnes nationaux, en Inde et au Bengale. Et puis, enfin, autre art dans lequel il n'a sans doute pourtant pas été bercé : la peinture. C'est à l'âge de soixante-sept ans que l'artiste commence cette entreprise. Peu connues du grand public, ses œuvres font, à l'occasion du 150ème anniversaire de sa naissance, le tour des galeries du vieux continent. Après Berlin et Amstelveen, c'est au tour de Paris d'accueillir La Dernière Moisson. Au sein du Petit Palais, Tagore prend forme et place à travers quatre-vingt-dix-huit pièces.

   Les œuvres proposées sont des peintures et des dessins. Pas de toile, seulement du papier. Comme si Tagore n'avait pas changé de support depuis le début de cette pratique. Autodidacte, l'écriture fut pour lui un apprentissage inconscient de la peinture. Cette dernière se serait imposée à lui, lorsque les ratures de ses manuscrits commencèrent à prendre forme. De cette genèse découle une porosité entre les arts que Tagore maniait. Dans un texte de 1930, présenté au début de l'exposition, l'artiste explique la vision qu'il a de son œuvre picturale : « Mon instinct et mon expérience m'ont appris que lignes et couleurs dans l'art n'ont pas à être porteuses d'informations : elles cherchent seulement une incarnation rythmique dans la peinture ». C'est cette notion de rythme qui unit les pratiques de Tagore entre elles. C'est cette notion de rythme qui accompagne toute l'exposition.

   Entre l'encre et le papier, se distinguent des figures humaines, des animaux, des paysages... Aucune de ces œuvres n'est ancrée directement dans le réel. Tagore évoque. Il suggère, plus qu'il ne dit. Car, comme Sylvain Lecombre – conservateur en chef des musées de la Ville de Paris – le rappelle : « Ce que Tagore appréciait dans la peinture, un peu comme dans la musique d'ailleurs, c'est que c'était un mode d'expression qui ne passait pas par les mots ». Ainsi, sur les quatre-vingt-dix-huit créations exposées, aucune ne souffre du poids d'un titre. L'homme qui s'est élevé contre les nationalismes laisse les mots, pour parler un langage universel.

   Résolument modernes, les peintures de Tagore évoluent comme des électrons libres. Inutile de connaître l'ensemble de son œuvre pour en apprécier cette partie. Mieux encore, elles constituent une sorte de Cheval de Troie pour nous conduire vers ses autres expériences artistiques. Pour Monsieur Lecombre, « on retrouve dans les peintures de Tagore sa vision poétique du monde. » Et ce dernier d'ajouter que ce qu'il faut récolter de cette dernière moisson, c'est la découverte d'un artiste encore trop méconnu en occident.

 © Tristan Rouquet, 2012

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DVD : Une découverte sonore de l'Inde

   Deux DVD de Louise Gunnell, produits par Kalavistar.
   Aborder l’Inde par son univers sonore, c’est ce que proposent ces deux films sur la musique hindoustanie - savante, mais non écrite.

   “Tout ouïe” nous fait pénétrer dans le monde du chant classique, dévotionnel, ou populaire.
   “Des pieds et des mains” est une clé pour l’atelier d’un facteur de sitars et de tanpuras, les grands luths de la musique de l’Inde du Nord.

   Proposé par les productions Lugdivine : EDITIONS MUSICALES LUGDIVINE
BOITE POSTALE 9025
69265 Lyon 09
Tél. : 04.37.41.10.40

En vente sur cette page : http://www.lugdivine.com/index.php?l=product_detail&p=3340 

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Muraqqa' - Vêtue par le ciel


© Miralles, Ruiz & 12bis, 2011

   Muraqqa' est l'histoire d'une femme artiste à la cour du roi moghol Jahangir au début du XVIIe siècle. Ce terme signifie littéralement "patchwork", et il désigne un album pouvant réunir des miniatures, des dessins et des calligraphies, composé à l'intention d'un personnage de haut rang, ce qu'est amenée à produire Priti, l'héroïne de cette série de 4 tomes.

   Priti a 20 ans, elle aime vivre au grand air, croquer des animaux et se questionner à propos du monde qui l'entoure. Elle fait partie de la communauté Jain et voudrait pouvoir n'être vêtue que par le ciel, comme ces moines Digambara, bien que cela ne soit pas autorisé aux femmes.

   Nadim, l'eunuque de la reine Nur Jahan, ayant remarqué ses talents au sein de l'école des arts de Mughal en a informé sa maîtresse. Car la reine Nur a depuis quelque temps le projet de faire mettre en images la vie des femmes du palais sur un Muraqqa'. Qui d'autre de mieux que Priti pourrait l'exécuter ? Cette jeune femme pure se retrouve ainsi à la cour d'un souverain musulman, spectatrice de la vie du sérail et de son époque...

  Paru aux éditions 12bis. Scénario : Ruiz Zavala, Dessin : Miralles. Album cartonné - 24.0X32.0 cm - 48 pages. 13€50. ISBN : 978-2-35648-316-4

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Saswat Joshi à l'Auditorium Guimet

Vendredi 2 et samedi 3 mars à 20h30

Saswat Joshi
Danse odissi (Inde du nord-est)
Accompagné par Guru Suramani Ramesh Chandra Das (violon), Guru Budhhanath Swain (pakhawaj), Guru Binod Bihari Panda (chant)
   Saswat Joshi est une étoile de l’odissi (la danse classique de l’Etat d’Orissa), mais aussi un chorégraphe et professeur reconnu.
   Natif de Tililagarh, ses parents ont encouragé ses dons naturels en le plaçant, très jeune, auprès des maîtres Shantanu Behera et Prashant Pattanaik. Il obtient par la suite ses diplômes de danse avec la médaille d’or à Sangeet Mahavidyalaya (Université de Chandigarh) en 2003, et à Bangiya Sanskrutik Sansad en 2005.
   Très vite, Saswat s’est dévoué aux rythmes de la danse qui sont devenus les vibrations de sa vie. Il s’est produit dans le monde entier, et a aussi animé de nombreux ateliers sur l’odissi en Corée du sud, Europe, Italie et au Japon.
   Amoureux de la perfection, Saswat est renommé pour l’émotion qu’il transmet sur scène, ses expressions et sa maîtrise parfaite de la technique. 
   Il a fondé Lasyakala Dance Vision à Bhubaneswar où il enseigne la danse odissi aux jeunes talents de l’Orissa ainsi qu’aux étrangers curieux. Il organise aussi, chaque année, le festival Aekalavya en hommage au concept guru shishya parampara (la transmission maître-disciple dans la danse classique indienne). Il est lui-même disciple de la grande danseuse Padmashree Dr. Ileana Citaristi avec laquelle il a souvent dansé en duo.
   Depuis 2000, Saswat Joshi a intégré le centre de recherche sur la danse odissi à Bhubaneswar, la capitale de l’Orissa.
   Un virtuose de l’une des plus douces et sensuelles danses de l’Inde…

Renseignements, réservations : 01 40 73 88 18 ou auditorium@guimet.fr
Prix des places : 17 et 12 €

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Lire India

ANNULÉ

   Sous le patronage de l'Ambassade de l'Inde en France se tiendra le 14 mars à partir de 19 heures la manifestation Lire India, consacrée comme son nom l'indique à la littérature indienne. Au programme notamment, une allocution de l'Ambassadeur, une table ronde (en anglais) et un spectacle de Kathak par Sharmila Sharma. Lire India aura lieu sur le bateau Le Maxim's, Port de Suffer, Paris 7e.
   Informations : 06 76 65 60 70.

   Téléchargez la documentation (en anglais).

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CD : Chansons traditionnelles et populaires de Goa

   Au confluent des influences indienne et portugaise, hindoue et catholique, la musique de l'ancien comptoir lusitanien, rentré dans l'Union en 1961, a une saveur et une couleur uniques. Le CD propose dix morceaux, chantés en konkani ou portugais par Gonzaga Coutinho et ses complices, avec traduction anglaise dans le précieux livret inclus. Chanson d'amour (mando), chanson de mariage (ovi), sonorités de la guitare et du synthé, du piano et du violon... Une ambiance musicale inhabituelle et qui pourtant semble éveiller de vieux souvenirs universels, qui sent bon la gaîté latine et la chaleur indienne, la saudade et la douceur... Les plages enjouées, à la légèreté guillerette et dansante ("Kedna", "Voddekara"...) alternent avec les morceaux presque contemplatifs ("Mollbailo Dou", "Tambde Roza"...). L'oreille occidentale retrouve des rythmes et des mélodies qui lui caressent l'oreille sans dépayser complètement, jusqu'à ce que l'inimitable sonorité de la flute indienne introduise la cinquième chanson, éponyme du CD, nous entrainant dans un métissage sonore des plus harmonieux, tandis que les respirations sensuelles du tabla et du sitar dans l'ultime morceau nous laissent sur un adieu déjà plein de nostalgie.
   Rien à jeter dans cet album, à écouter douillettement le soir, au bord d'une mer calme ou à l'orée de rêves sages de voyage...

Titre : Traditional & Popular Songs from Goa - Shangri-La Goa
Artiste : Gonzaga
Code CD : EUCD2350
10 morceaux, 45:50 min
Livret en plusieurs langues dont français
Produit par ARC Music : http://www.arcmusic.co.uk
Lien direct et achat.

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CD : Goddess

   La déesse ! Universelle, une et multiple, belle et mystérieuse, puissante et aimante... Quelle figure idéale pour un album de world music... Le sitariste et multi instrumentiste classique virtuose Baluji Shrivastav (connu aussi pour ses collaborations avec Annie Lennox, Massive Attack ou Doves...) nous conduit de rencontre en rencontre, à commencer par un hommage conjoint à Parvatî, Sarasvatî et Lakshmî, dans un premier morceau mariant ragas et talas typiques de chacune de ces figures majeures du panthéon hindou. Ensuite, ce seront tour à tour Yemanja l'aquatique Africaine, Erzulie l'Haïtienne porteuse d'amour, Guan Yin la Chinoise miséricordieuse, Amaterasu Omikami la Japonaise solaire, Sedna, déesse inuit de la mer et enfin Hina, généreuse figure lunaire du Pacifique...
   B. Shrivastav, bien entouré (notamment par Andy Williams, percussionniste des Doves), a su trouver pour chacune de ces rencontres une tonalité suggestive et dense, où les clins d'œil amusés n'empêchent pas la profondeur du propos musical et où le piège de la facilité et des clichés est évité avec bonheur. Un coup de cœur particulier - et purement personnel - pour "Guan Yin,The Merciful" et ses lancinances prenantes, ainsi que pour le morceau final, "Hina in Moonlight", aux paisibles élégances, tandis que les plus férus de musique hindoustanie goûteront sans retenue au miel de la première plage consacrée aux déesses hindoues...

Titre : Goddess - Indian Music in Celebration of Goddesses Around the World
Artiste : Baluji Shrivastav
Code CD Code: EUCD2283
7 morceaux, 54:15 min
Livret en plusieurs langues dont français
Produit par ARC Music :
http://www.arcmusic.co.uk

Lien direct et achat.

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Jaya, engagée indienne

   Avec Jaya, album proposé par l'éditeur réunionnais Des Bulles dans l'Océan, c'est au cœur même des Indes réunionnaises et de leur histoire que nous entraînent la scénariste Sabine Thirel et le dessinateur Darshan Fernando, avec la complicité du coloriste François-Marc Baillet. Les premières planches nous font partager, à bord d'un vaisseau appelé La Créole, le triste quotidien de ceux qui, dans la seconde moitié du XIXe s., furent amenés des misères de l'Inde affamée aux misères d'une vie quasi servile dans les habitations de l'Île Bourbon.
   Le scénario et sa part d'aventures et d'émotions n'est certes pas un obstacle à la valeur documentaire et historique de l'album, qui donne à ceux qui l'ignoreraient un aperçu assez saisissant de ce que pouvait être l'engagisme, depuis la traversée et ses victimes jusqu'à la révolte et ses martyrs, en passant par le séjour au lazaret de la Grande Chaloupe avec ses prédateurs odieux tapis dans l'ombre.
   La jeune Jaya, loin de Karikal, survit aux épreuves. Du sang de ses semblables sont issus ceux qu'aujourd'hui encore, à la Réunion, on appelle les Malbars...
   Bref, un album à ne surtout pas manquer !

   Quatrième de couverture : "L’abolition de l’esclavage en 1848 eut pour conséquence brutale et mal estimée le manque de main d’œuvre pour les plantations, la canne à sucre notamment. Les armateurs, armés par les gros exploitants, firent alors le tour des continents pour trouver une main  d’œuvre bon marché et prête à s’exiler à l’autre bout du monde avec la promesse d’un avenir prometteur. Ainsi s’embarqua en 1865 Jaya, comme plus de 30.000 indiens dans les années qui suivirent, à destination de l’Ile de la Réunion, donnant à l’ile d’aujourd’hui une des facettes de son identité multiraciale.
   Cette aventure pleine de rebondissements est un subtil mélange de rigueur historique, sous la plume de la scénariste Sabine Thirel, réunionnaise passionnée d’histoire, et d’un formidable talent  graphique fait de mouvements, de profondeur et de finesse en la personne de Darshan Fernando qui signe là son premier album,  plein de maîtrise. Embarquez avec Jaya sur La Créole pour découvrir l’île Bourbon et son lazaret, vous serez conquis."

DES BULLES DANS L’OCÉAN
63, rue Jean Chatel
97400 Saint-Denis - La Réunion - www.dbdo.re
sortie décembre 2011
72 pages quadri
22 x 29 cm - 19,50 euros
ISBN 978-2-919069-10-1

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Coffret : La cuisine indienne facile

   Kirane G. Gupta, bien connue pour ses deux restaurants indiens à Paris, le Kirane's et le Nirvana, et récompensée d'une Fourchette d'or en cette année 2011, nous gratifie d'un superbe coffret composé d'un livre de cuisine qui devrait aider tous ceux qui n'ont encore jamais osé se lancer dans les recettes indiennes... et de douze sachets d'épices authentiques.
   Les soixante recettes sont à la portée de tous, comme l'indique le titre, et adaptées aux produits disponibles en France. Variées et claires, elles vous permettront de réaliser les plats les plus simples comme des menus de fêtes complets.
   Les sachets d'épices, quant à eux, sont le "plus" savoureux qui vous donnera un coup de pouce supplémentaire pour vous lancer dans vos premières réalisations, sachant que "contrairement aux idées reçues, la cuisine indienne n'est pas plus difficile à faire que la cuisine française", comme l'écrit Kirane Gupta elle-même.

   Une excellente idée cadeau, aux éditions du Dauphin, à commander directement sur cette page du site de l'éditeur.
   A noter que
Les droits d'auteurs sont versés à l'association "servants of children society" dans le village de Meerut, Inde du Nord.

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Marionnettes du Rajasthan à Paris

   Le Kathputli, art des marionnettes indiennes, est né au VIIIe siècle de la nécessité de distraire le prince Vikramadiya. Depuis, les maîtres marionnettistes se transmettent leurs secrets de père en fils. Le spectacle présente la particularité de mêler cette tradition avec celle de la danse indienne, dans un univers poétique véritablement enchanteur.
   La première partie se déroule dans un petit village indien et raconte des scènes de la vie quotidienne à travers des personnages pittoresques (le marchand, le tailleur, le porteur d’eau…). La deuxième nous transporte dans la cour de l’empereur Akbar, pour un festin durant lequel se déroulent plusieurs attractions : le charmeur de serpent, un acrobate qui jongle avec des torches enflammées, un dompteur d’éléphant… 

Du 11 au 29 janvier : Mercredi et dimanche : 15h / Vendredi et Samedi : 19h / Jeudi : 10h et 14h - représentations scolaires
Mise en scène : Zazie Hayoun
Collaboration : François Grosjean
Construction des Marionnettes : Puran Bhat
Avec : Vijay Bhat, Sikandar Khan, Vijay Laxmi, Zazie Hayoun, Ishwar Mathur, Lala Bha.
Lieu :
Le Grand Parquet ! 20 bis, rue du Département 75018 Paris. Renseignements et réseervation : 01 40 05 01 50 - billetterie@legrandparquet.net

Extraits de presse :
« On écarquille les yeux comme devant un mirage » Aden Le Monde
« De 2 à 112 ans, on est emporté par ce spectacle » Marianne
« 400 spectateurs de tous âges font un triomphe à la compagnie » Libération
« Un spectacle enchanteur » l’Express
« Spectacle inoubliable » Le Parisien

Attention ! tarifs particuliers pour ce spectacle
• Plein tarif : 16 € • Tarif réduit : 12 € • Tarif enfant, étudiant < 26 ans : 8 € • Carte RSA : 3 € • Pass 3 spectacles : 30 €.

Cette action est inscrite dans le "Parcours enfance & jeunesse" initié par le Théâtre de la Ville en partenariat avec d'autres  structures parisiennes : le Centquatre, le Théâtre Monfort, La Gaîté Lyrique, le Grand Parquet, la Cité Internationale.

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Susheela Raman en tournée

   La star de la world music, qu'il n'est plus besoin de présenter, sera en tournée dans toute la France dans les mois qui viennent :

20/09/2011 Festival Femmes - Funk Nouméa
07/10/2011 Les Abattoirs - Bourgoin Jallieu
08/10/2011 Théâtre R.Hanin - Soustons
10/10/2011 Odyssud - Blagnac-Toulouse
12/10/2011 L'Alhambra - Paris
15/10/2011 Festival Nautic & Music - Bonifacio
20/10/2011 Train Théâtre - Portes-Lès-Valences
21/10/2011 Bellegarde-sur-Valserine
22/10/2011 Théâtre Pierre Fresnay - Ermont
04/11/2011 La Citrouille - Saint-Brieuc
05/11/2011 Salle Cassin - Houilles
18/11/2011 Le Splendid - Lille
19/11/2011 Les Treize Arches - Brive la Gaillarde
23/11/2011 La Filature - Mulhouse
24/11/2011 Centre Culturel Jean Moulin - Limoges
25/11/2011 Le Carre les Colonnes - Bordeaux-St Menard en Jalles
30/03/2012 Le Point d'Eau - Ostwald
31/03/2012 Espace Prévert - Savigny-le-Temple
07/04/2012 Le SILO - Saint Pierre du Perray
12/05/2012 Le Carreau - Forbach

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Les trois violons du monde

Vendredi 13 janvier 2012 à 20h30
Les trois violons du monde
Mathias Duplessy (guitares - France),
Guo Gan (erhu - Chine),
Sabir Khan (sarangi - Inde),
Naranbaatar Purevdorj (morin khuur et chant - Mongolie).

   Musicien multi-instrumentiste, compositeur de musiques de films, Mathias Duplessy est présent sur les scènes internationales de musiques du monde et de jazz. Il sait fédérer des musiciens parmi les plus talentueux, puis compose, enregistre et produit ces rencontres musicales improbables et inoubliables. En 2009, il imagine une rencontre entre 3 vièles asiatiques, jouées par de jeunes virtuoses capables de faire le lien entre maîtrise d’une tradition héritée et modernité.
   Guo Gan est le fils de Guo Junming, célèbre joueur d’erhu qui signifie littéralement « instrument barbare à deux cordes ». Lauréat de nombreux prix de musique traditionnelle en Chine, il a enregistré de nombreux albums et musiques de films, et joue dans les plus prestigieuses salles de musique du monde entier (Carnegie Hall…) avec les musiciens les plus renommés (Didier Lockwood…).
  
Sabir Khan représente la 9ème génération de joueurs de sarangi, le violon du Rajasthan. Il est le fils unique du légendaire Ustad Sultan Khan avec lequel il vient d’enregistrer un album intitulé « The Legacy » (« La transmission »). Il joue dans les salles et les festivals du monde entier, aux côtés notamment de Zakir Hussain, Anindo Chatterjee, Kumar Bose…
   Naranbaatar Purevdorj, originaire d’Oulan Bator, est un virtuose du morin khuur, la « vièle à tête de cheval » ; c’est aussi un excellent chanteur imprégné des traditions instrumentales et vocales mongoles et maîtrisant parfaitement le khuumi (chant diphonique avec toutes ses variantes).
   Un voyage envoûtant sur les traces de Marco Polo, au fil de la Route de la Soie…

AUDITORIUM GUIMET
Musée national des arts asiatiques
6, place d’Iéna – 75016 Paris
Renseignements, réservations :
01 40 73 88 18 ou
auditorium@guimet.fr
www.guimet.fr
Téléchargez le programme de l’auditorium sur : http://www.guimet.fr/Telechargez-le-programme
Prix des places : Plein tarif 17 € ou tarif réduit 12 € pour les membres de la Société des Amis du Musée Guimet, les demandeurs d’emploi, les moins de 26 ans et les groupes de dix personnes.

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Sabir Khan et Prabhu Edouard

Vendredi 27 janvier 2012 à 20h30
Sabir Khan et
Prabhu Edouard
Sarangi et tabla (Inde du nord)

   Considéré comme l’un des instruments les plus proches de la voix humaine, le sarangi signifie littéralement « cent couleurs » ou « cent humeurs » parce que son jeu très particulier permet de suivre précisément des variations de sons infimes. Il se compose d’une caisse de résonnance recouverte d’une peau de chèvre et d’une quarantaine de cordes métalliques qui résonnent lorsque l’archet frotte les trois principales cordes en boyau de chèvre épais. La main gauche parcourt ces trois cordes en y faisant glisser le dos des ongles pour les bloquer, et non en appuyant sur elles avec le bout des doigts comme au violon.
   Très présent dans le folklore du Rajasthan, mais aussi dans les musiques populaires des villages de l’Inde entière, il accompagnait à l’origine le chanteur. Aujourd’hui, il est heureusement reconnu en tant qu’instrument solo.
  
Sabir Khan
, né à Jodhpur au Rajasthan, appartient à la Sikar Gharana et représente la 9ème génération de sarangistes. Il reçoit l’enseignement de son grand-père Ustad Gulab Khan, de son oncle Ustad Nasir Khan, puis plus tard de son père le célèbre Ustad Sultan Khan, avec qui il vient d’enregistrer un album intitulé « The Legacy » (« La transmission »). Il a joué dans les salles et les festivals du monde entier, avec notamment Zakir Hussain, Anindo Chatterjee, Kumar Bose…
   Parallèlement à sa carrière de musicien classique, il compose ses propres albums et joue aussi souvent dans la bande-son de blockbusters de Bollywood, dont Jodhaa Akbar. Il a également participé à l’enregistrement des albums des deux grandes chanteuses Lata Mangeshkar et Asha Bhosle.
   Prabhu Edouard, qui figure parmi les rares spécialistes du tabla en Europe, est l’un des joueurs les plus éclectiques de sa génération.
Musicien traditionnel accompli, ce virtuose est l’un des disciples émérites du célèbre maestro Pandit Shankar Ghosh. Il a accompagné les plus grands noms de la musique et de la danse indiennes, dont Hariprasad Chaurasia, Laxmi Shankar, V.G. Jog, Ashish Khan, Sabri Khan, T.V.Gopalakrishnan, T.Vishwanathan, Shashank, Smt. Rohini Bhate, Rajendra Gangani, Astad Debu…
   Musicien nomade et expérimentateur passionné, il a aussi joué ou enregistré en compagnie de nombreux musiciens de jazz dont David Liebman, Marc Ducret, Nguyen Lê, Magic Malik, Didier Malherbe... Ses percussions ont également résonné aux côtés de personnalités telles que Maurice Béjart, Jordi Savall, J.-P. Drouet, Saïd Chraïbi, Jamchid Chemirani, Pierre Bernard, Mario Laghina, Moriba Koïta, Kudsi Erguner …
Il a fondé la première formation internationale de percussion créée à Calcutta et réalisé l’album « Ka » de la chanteuse Seheno ; album pour lequel il a créé le premier coffret CD écologique fabriqué en Inde.
Concertiste plébiscité, Prabhu est aussi un pédagogue recherché qui se consacre à la transmission de son art au cours de séminaires et master–classes internationaux.
   Une rare rencontre avec l’un des instruments indiens les plus difficiles et émouvants…

AUDITORIUM GUIMET
Musée national des arts asiatiques
6, place d’Iéna – 75016 Paris
Renseignements, réservations :
01 40 73 88 18 ou
auditorium@guimet.fr

www.guimet.fr
Téléchargez le programme de l’auditorium sur : http://www.guimet.fr/Telechargez-le-programme
Prix des places : Plein tarif 17 € ou tarif réduit 12 € pour les membres de la Société des Amis du Musée Guimet, les demandeurs d’emploi, les moins de 26 ans et les groupes de dix personnes.

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Les contes du roi Vikram : un livre de Nourjehan Viney

   Nourjehan Viney nous emmène dans un univers de légendes, celles qui ont bercé son enfance...
   "Bojarajan, vénérable roi d'Ujein-la-Belle, part chasser les tigres qui menacent sa ville : il s'enfonce dans la jungle, accompagné de ses hommes les plus vaillants. Au cœur de la jungle il découvre un champ de millet ; au milieu du champ un tertre ; au sommet du tertre un fauteuil ; sur le fauteuil un vieillard à la sérénité souveraine. Sous le tertre sont enfouies trente-deux marches en or ornées de statues de femmes, conduisant à un trône d'or. Avant que Bojarajan puisse espérer s'y asseoir, il lui faudra entendre les histoires que vont lui raconter les trente-deux statues d'or, vouées à glorifier la mémoire du roi Vikram.
   Le récit des premières années de Vikram, empereur ayant fait courber l'échine à plus d'une centaine de souverains, puise dans la tradition indienne luxuriance, générosité, humour, aventures, fruits miraculeux, bestiaires fantastiques, démons contrariants et dieux bienveillants (et vice versa).

 

   Amour, conflits, magie mènent des contes enchâssés les uns dans les autres, selon la tradition orientale, autour de la figure inquiétante du vampire, maître des énigmes" (quatrième de couverture).

   Le livre est publié chez Actes Sud / Babel. ISBN : 978-2-7427-9959-6

 

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Dieux et déesses de l'Inde : un livre de Stéphane Guillerme

   Stéphane Guillerme propose un ouvrage qui regroupe ses trois précédentes publications. "Images pleines de symboles, symboles mis en image, l'iconographie religieuse indienne traverse de multiples reflets de la représentation divine. Débordements de créativité chez les hindous, reproductions vieillottes ou colorées chez les chrétiens, affranchissement d'interdits chez les musulmans, l'Inde, terre de ferveurs excessives, nous étonne par la beauté colorée et raffinée de ses images religieuses. Ici, tout nous invite à la spiritualité et à l'étonnement" (quatrième de couverture).

   Ce beau livre est publié aux éditions Almora. ISBN : 978-235118-068-6

 

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